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Deux exemples de tentatives de vente bourrines et qui ne fonctionnent pas

Des fois je pense être trop naturel et pas assez “vendeur”.

Et puis je me dis qu’en fait, c’est une très bonne chose.

Et l’anecdote relayée par un prospect me confirme dans cette idée.

Dimanche dernier.

J’échange donc avec un prospect pour discuter de ses besoins et voir si mon programme d’accompagnement peut lui convenir.

Durant la conversation, il m’avoue avoir échangé avec 2 autres acteurs du web-marketing français (que je connais simplement de nom).

Et me confie ne pas avoir accroché plus que ça.

Je ne fais pas trop le curieux mais il me raconte quand même pourquoi.

Et ce que j’entends me confirme qu’il y a quand même encore de sacrés bourricots en circulation.

L’un, me raconte-t-il, a été aussi subtil qu’un bulldozer.

A grands coups de “moi je…” et de “voilà mon offre…”

Sans vraiment écouter son prospect.

L’autre, à jouer sur l’urgence (qui est, c’est vrai, un point important pour prendre une décision).

Avant de subitement changer d’avis (“mais si tu veux, tu peux prendre plus de temps”).

Pour au final perdre toute crédibilité.

Il y a quinze jours, la personne que j’avais au bout du fil ne connaissait rien du monde merveilleux du web marketing.

Quelques recherches sur Facebook et Google lui ont fait déjà apprendre certaines ficelles (très grosses et pas jolies).

Peut-être que les programmes des deux du dessus sont très bons

(ce n’est pas de ça dont il s’agit)

Mais clairement, l’EMPATHIE ne fait pas partie de leur vocabulaire.

Une personne qui a un besoin réel les contacte car est en demande.

La moindre des choses à faire, selon vous ?

Bien vu.

Ecouter.

Vous pouvez être NUL en marketing.

Vous pouvez ne rien connaître en technique.

Si vous montrez de l’empathie.

Si vous faites preuve d’écoute.

Vous avez déjà presque tout gagné.

A bon entendeur 😉

PS : si vous souhaitez discuter de votre projet et vous confier à quelqu’un qui écoute vraiment, c’est ici :

https://calendly.com/alexspiga/appel60

Alex

20h, c’est tout ce dont vous avez besoin pour tout apprendre (ce TED est génial !)

Qui n’a jamais souffert du syndrome de l’imposteur ?

Vous savez ces phrases “classiques”.

“Je ne suis pas un expert.

Qui je suis pour facturer mes compétences aux autres ?

Sérieusement, qui voudrait de mes services.”

Etc.

(Hé au fait, toi là bas qui n’a pas levé la main.

Je sais que tu mens)

Pour être honnête, ces PVM (Petites Voix de Merde) me bouffent régulièrement le cerveau.

Mais je me soigne.

C’est qu’il ne faut pas leur laisser le moindre petit espace à ces saletés.

Je vous pose cette question parce que je SAIS que c’est le lot de BEAUCOUP d’indépendants et entrepreneurs.

C’est con hein.

Alors.

Je ne vais pas ouvrir le débat de l’expert et du spécialiste.

Mais je vais plutôt vous diriger vers ce TED de 19 minutes que j’ai trouvé très bon.

⇒ “The first 20 hours — how to learn anything | Josh Kaufman | TEDxCSU

Le conférencier explique la règle des 10 000 heures pour devenir expert.

Mais il explique surtout qu’on peut apprendre à commencer à maîtriser plus ou moins tout ce qu’on veut après VINGT heures de pratique.

20 petites heures.

20 heures pour en savoir plus que la grande majorité sur un sujet précis.

20h pour devenir compétent.

En y pensant, je partage son avis.

Je ne suis pas Carlos Santana mais maîtriser 4 petits accords me permet de kiffer à la gratte et reprendre des CENTAINES de morceaux.

Je ne suis pas Gary Halbert mais coucher beaucoup de contenu, me former et lire des livres références me rendent meilleur chaque jour en copywriting.

Je ne suis pas Russel Brunson mais étudier, pratiquer et tester le marketing affûtent mes connaissances.

Où je veux en venir ?

Commencez maintenant à proposer vos services.

N’attendez pas demain.

Ce que vous connaissez aujourd’hui suffit très certainement à résoudre le problème d’une personne.

Demain vous serez meilleur qu’aujourd’hui.

Mais votre valeur d’aujourd’hui suffit déjà à aider beaucoup de monde

(et surement plus que vous ne le croyez).

Haut les coeurs et à vous de jouer !

P.S : Qu’est-ce que vous pourriez faire demain dimanche pour trouver agrandir vos compétences et clients ?

Alex

Pourquoi suivre des formations ne vous aide pas à vendre plus

Pourquoi suivre des formations ne vous aide pas à vendre plus

OK, donc si vous êtes comme moi à mes débuts

(Et comme tout le monde qui se lance avec l’enthousiasme d’un chien fou d’à peine 3 mois)

Je pense que vous allez vous retrouver dans cette rapide description :

Regarder 18 webinaires gratuits

Vous inscrire à 32 listes emails

Récupérer toutes les ressources offertes possibles

Les laisser moisir dans votre dossier Téléchargements

En ouvrir un quart

Lire jusqu’au bout (mais en diagonale) trois d’entre elles

Ne rien appliquer de ce qui y est donné

(Car c’est gratuit, donc vous n’y apportez aucune valeur)

Résultats ?

Vous avez le cerveau fumé.

Vous y voyez encore moins clair qu’avant.

Ca vous met un coup de moins bien au moral.

Et, surtout, vous n’avez pas avancé d’un iota.

Ne soyez pas trop dur avec vous-même.

C’est que vous n’êtes pas le seul dans cette situation.

Maintenant, pour comprendre la folie de cette « stratégie », imageons la :

Vous êtes sur une île et vous souhaitez aller sur celle d’en face.

Vous vous lancez donc dans la construction d’un pont.

Cette construction, vous l’avez lancée sans plan clair et sans fondations solides.

Tôt ou tard, comme tout projet de la vraie vie, vous rencontrez des difficultés.

Comme vous n’êtes pas au clair sur vos raisons profondes, votre stratégie et vos fondations, vous vous retrouvez bloqué.

Que faites-vous ?

Vous faites demi-tour jusqu’à votre point de départ.

Et commencez un nouveau pont.

Qui avance pas mal, jusqu’à un nouvel obstacle.  

Vous vous retrouvez de nouveau bloqué.

Vous faites alors de nouveau demi-tour.

Etc.

Etc.

Etc.

Les formations offertes ou payantes que vous obtenez ?

C’est pareil.

Vous les débutez sans trop y croire.

Sans trop vous investir.

Et, souvent, sans trop savoir pourquoi.

Telle une abeille qui butine à droite à gauche.

(sauf que elle, elle sait pourquoi elle fait ça).

Ce qui a été le vrai tournant pour moi ?

Prendre mon courage à deux mains.

Et réserver un appel stratégique.

Afin de construire mon pont solide jusqu’au bout.

Je ne suis pas chef de chantier dans le bâtiment.

Mais je vous offre cet appel.

Pour faire une étude de votre pont

(Et je ne parle pas de celui du 8 mai).

C’est ici :

==> https://calendly.com/alexspiga/ss60

Alex

Le seul truc qui vous obligera à enfin être maitre de votre temps

Est-ce que vous avez souvent l’impression d’être débordé ?

Est-ce que cette phrase, qui est un non-sens complet, sort souvent de votre bouche ?

« Je n’ai pas le temps »

Si vous répondez oui à l’une de ces 2 questions, lisez la suite.

Parce qu’il y a un truc qui ne va pas dans notre quotidien.

Courir partout.

Etre dans l’urgence permanente.

Essayer de tout faire sans s’appliquer sur la tâche en cours.

Ce n’est pas ça la vie d’un indépendant.

En tout cas, ca ne devrait pas l’être.

Ca a été mon cas pendant un petit moment.

Jusqu’à que je m’aperçoive que c’était CLAIREMENT contre-productif.

Je me voulais efficace et efficient ?

Je brassais du vent et m’épuisais.

J’ai alors décidé de changer de méthode.

Et je me suis approprié le Daily log de mon premier client et mentor, Paul O’Mahony.

Tout simplement un journal à tenir au quotidien.

J’y note mes succès du jour.

Ce qui a marché.

Ce qui n’a pas marché.

Les priorités pour le jour suivant.

Ce pour quoi j’ai de la gratitude.

Des notes pêle-mêle.

Je l’imprime en format papier pour chaque trimestre.

Celui de Q2 renferme mes objectifs pour 2019, pour Q2, pour chaque mois / semaine / jour.

Ainsi, je sais où je vais.

Ce journal, je l’offre aux clients que j’accompagne – et je les invite fortement à l’utiliser.

Ca permet de ralentir, se poser, et prendre le temps d’analyser ce qui est réalisé.

Pour la gestion du temps, j’utilise un logiciel tout simple et gratuit :

Toggl.

J’entre en amont mes différentes tâches

(emailing, clients, programme…).

Dès que je démarre une tâche, je déclenche le timer pour la tâche en question.

Et je reçois chaque fin de semaine un rapport sur comment j’ai occupé mon temps.

Journaling et gestion du temps :

Des actions simples et efficaces.

C’est ce sur quoi je me concentre de plus en plus.

Et ce sur quoi je fais travailler mes clients.

Si simplicité et efficacité vous font défaut, il y a ce petit lien juste en dessous qui pourrait vous être utile :

==> https://calendly.com/alexspiga/ss60

Alex

La meilleure stratégie pour créer une audience qui vous suit (et s’offrira vos services) ? Ne pas en avoir

Je ne sais pas si je vous ai déjà raconté.

Mais dans une de mes vies précédentes, j’ai été social media manager pour la station de Val d’Isère

(Ce qui me permettait entre autres d’avoir le forfait de ski offert dans presque toutes les stations des Alpes).

Qui dit SM manager dit création de contenus, calendrier éditorial, planification, etc.

Heureusement, ce n’était qu’une infime partie de mon job

(principalement axée sur la vente en ligne et le suivi à nos partenaires B2B.

Déjà à l’époque j’adorais accompagner des clients).  

Parce qu’en fait, les réseaux sociaux, ca me gonfle

(Et je suis pourtant présent sur chaque plateforme ou presque).

Respecter un calendrier, planifier, calquer ce qu’on va dire selon la date, etc.

La plaie !

Ce que je fais à la place : je communique quand je veux.

Mon meilleur conseil si vous souhaitez créer du contenu pour rallier des inconnus à votre cause ?

Soyez vous-même.

Un peu bateau, vous vous dites.

Et pourtant.

Gardez ceci en tête :

À prestation égale, on s’offrira toujours les services de quelqu’un qui nous inspire et nous ressemble.

Si vous n’êtes pas vous-même, comment voulez-vous convaincre ?

Comment voulez-vous qu’on s’identifie à vous ?

Comment compte-vous amorcer le processus de vente ?

Tenez, un exemple qui sera plus parlant :

Je viens de débuter un nouvel accompagnement pour combler mes lacunes et devenir encore meilleur.

(Bah oui, offrir ce service sans le vivre moi serait du non sens)

Sur ma thématique large du web marketing, vous vous imaginez bien qu’il n’y a que l’embarras du choix !

Pourquoi j’ai précisément choisi cette personne ?

Pour le discours qu’elle tenait.

Pour son énergie.

Parce que je me retrouvais en elle.

Parce ce qu’elle est et incarne m’inspirent.

Si elle n’avait pas cultivé ce qui fait sa propre personne ?

Si elle n’était pas authentique ?

Jamais je n’aurais demandé à ce qu’elle m’accompagne.

En étant vous-même ?

Vous attirez votre client idéal.

Vous repoussez ceux qui ne vous inspirent pas.

Et vous prenez du plaisir dans votre communication et votre contenu.

Après, je sais.

Assumer qui on est et son message, ce n’est pas forcément facile.

La peur peut reprendre le dessus.

C’est là que la force de l’accompagnement arrive.

Pour se surpasser.

Aller au delà de ses peurs infondées mais bien réelles.

Avoir quelqu’un qui n’a pas peur de vous dire ce qu’il faut.

Et voit en vous ces qualités que vous ne voulez pas voir.

De votre contenu à vos blocages, vous pouvez vous libérer ici :

==> https://calendly.com/alexspiga/ss60

Alex

Pourquoi je laisse mes clients se démerder

C’est bien ça, je les laisse se débrouiller tout seul.

OK, je force un peu le trait.

Mais on n’est pas tout à fait loin de la vérité.

Le truc, c’est que je n’impose rien à mes clients.

Je ne les oblige pas à faire de la prospection à froid s’ils n’aiment pas ça.

Je ne les force pas à créer une chaine Youtube.

Le genre de trucs que je les « force » à faire ?

Travailler sur leur avatar.

Mettre en place de nouvelles façons d’être et faire.

Comprendre la force de l’habitude.

Ce qui se passe, malheureusement, c’est que beaucoup de coachs ou consultants imposent une façon de faire.

Leur propre méthode qui a peut-être marché pour eux.

Mais qui ne colle pas obligatoirement aux spécificités de leurs clients.

Alors, plutôt que d’imposer, j’écoute.

Je réalise un audit.

Je vois où sont les forces et les faiblesses.

Et, aux côtés de mon client, j’élabore des stratégies optimisées à leur façon d’être ET leur marché.

Ils finiront par les connaitre bien mieux que moi.

Se forcer à des actions sans plaisir, à quoi bon ?

Crash assuré.

Le double effet kiss cool de ma méthode ?

Avoir des clients qui se responsabilisent.

Et qui prennent conscience que c’est eux qui ont la possibilité de vivre sereinement de leur activité.

Comprennent que se faire accompagner est un atout indéniable

(qui fait gagner des années lumières).

Mais que seuls eux iront chercher leurs rêves.

Mais alors, quid de vous, qui offrez du service mais pas forcément de l’accompagnement ?

Faites pareil.

Offrez ce dont a besoin votre marché.

Répondez à leur problème.

Tout simplement.

Il n’y a pas à se creuser la tête plus longtemps.

Si vous vous la creusez trop, c’est qu’il y a quelque chose à démêler.

Et il est fort à parier que ce noeud ne se démêlera pas tout seul.

On prend une heure ensemble pour en parler ?

==> https://calendly.com/alexspiga/ss60

Alex

Quelques mots pour tout débloquer

Hier, je vous parlais de la peur et des délires dans lesquels elle peut nous faire partir.

Aujourd’hui, j’aimerais partager quelques mots simples et efficaces.

Ca ne va pas changer la face du monde.

C’est ce que j’ai dit spontanément à une de mes clientes récemment.

Elle avait monté une super vidéo où elle expose son expertise.

Vidéo, pierre angulaire de son funnel de vente.

Mais elle n’arrivait pas à la mettre en ligne.

Peur des critiques.

Des “qu’en dira-t-on”.

De la méchanceté gratuite de ces pauvres gens qui pourrissent le web (et pas que).

Alors. Franchement.

De mémoire, elle ne doit même pas avoir 5K abonnés sur Youtube.

Une liste email pas bien épaisse.

Et des followers FB et IG par quelques centaines.

Une jolie petite communauté.

Mais on est loin des foules de rock star.

Une vidéo de plus ou de moins sur Youtube ?

Ca ne va pas changer la face du monde.

La vérité, c’est que tout le monde s’en tape.

Ca arrive des millions de fois par mois.

Par contre, pour elle, ca peut tout changer.

La preuve, depuis, elle a signé 3 clientes en accompagnement premium grâce à cette vidéo.

Bloquer de si petites actions insignifiantes pour le reste du monde,

Mais GÉANTES pour son activité,

C’est de la folie.

Et pourtant, le succès ne tient souvent qu’à ce genre de petits détails.

De petites décisions.

Vous avez besoin de clarté sur votre stratégie ?

Et de vous faire entendre dire ce que vous refusez d’entendre ?

Le lien ci-dessous peut vous aider :

https://calendly.com/alexspiga/ss60

Alex

La peur, excellent carburant ou parfait anesthésiant

Vous en avez vous aussi ?

Vous savez, ce petit truc que vous avez au fond de la tête.

Qui vous fait flipper et qui vous titille.

Qui accélère votre rythme cardiaque et vous donne un peu mal au ventre.

Jeudi dernier, j’ai fait quelque chose qui me faisait un peu peur.

Et qui m’excitait à la fois beaucoup.

(les deux vont très bien ensemble, n’est-ce pas ?)

C’est quoi ce truc ?

Une conférence en présentiel.

Pas du Zénith plein à craquer.

Ni même 50 personnes.

Une conférence de 3h dans une jolie salle à 10 minutes de chez moi.

Avec 8 personnes qui sont venues y assister.

Et qui ont toutes su apprécier la valeur donnée en donnant à leur tour (échanges, retour d’expériences, etc.)

Franchement, ca a été un vrai petit succès.

Et j’en suis plutôt fier.

(et j’ai 2 follow up à venir pour de possibles contrats)

Pourquoi je vous raconte ça ?

Pas pour me vanter.

Mais plutôt pour vous dire qu’aller au delà de ses peurs, c’est kiffant.

Je ne sais pas vous, mais j’adore cette sensation qui s’apparente, au final, à de l’adrénaline.

Et qui surtout permet de réaliser de petites victoires.

Et par là même, d’élargir sa zone de confort.

J’avais cette idée en tête depuis de longs mois.

J’ai profité de mon passage en France pour la concrétiser

(au début, je pensais à juillet mais à quoi bon remettre à demain ce qui peut etre fait aujourd’hui ?).

Maintenant que c’est fait ?

Je suis prêt pour en faire d’autres.

Plein d’autres idées me viennent en tête.

Mon niveau de certitude a augmenté.

Vraiment, de tout mon coeur, si vous avez peur, lisez ceci :

Je comprends.

C’est humain et normal d’avoir peur.

Mais forcez-vous à aller au-delà.

(Attention, je ne vous dis pas de vous forcer à faire quelque chose que vous n’aimez pas – ca ne serait pas une bonne idée)

De l’autre côté de la peur fantasmée, délirante, irraisonnée ?

Il y a de belles victoires, des pas de géants, de l’accomplissement.

Ecouter la peur fait stagner, errer, douter.

Lui tordre le cou rend fier, courageux, certain.

A votre avis, qu’est-ce qui ferait avancer votre activité ?

Je vous laisse y répondre

(et réserver un appel avec moi)

https://calendly.com/alexspiga/ss60

Alex

« En mai, fais ce qu’il te plait » (ca sonne mieux que le dicton d’avril)

Dans une heure je quitte les pins landais et la France pour retourner aux Emirats.

Biarritz > Londres Stansted > Istanbul > Dubaï.

C’est que je commence à le connaître, cet itinéraire.

J’espère être coté hublot pour y coller mon nez et regarder la terre en bas (j’adore !).

“En mai, fais ce qu’il te plait”.

Ca sonne mieux que le dicton d’avril, où tu ne te découvres pas d’un fil.

J’aurais mieux fait de l’écouter celui-là, car j’ai chopé la crève !

Ca me fait penser à cette réponse que je peux obtenir lorsque j’échange avec des clients et prospects et leur demande pourquoi ils veulent vivre de leur activité.

“Pour être libre et faire ce qu’il me plait”.

Je valide

(la liberté est une de mes valeurs les plus fortes).

Mais là où certains tombent de haut (ou alors continuent de planer), c’est quand il s’agit de définir ce qu’est être “libre”.

Vaste sujet vous me direz.

Que je ne vais pas aborder en moins de 400 mots.

Etre libre, pour vous, c’est quoi ?

Quand j’en écoute certains, j’ai l’impression d’entendre des enfants :

Faire ce que je veux, quand je veux, ne pas avoir de contraintes, ne répondre de personne, etc.

Donc en gros, être grassement payé pour bosser le moins possible sans se faire chier.

C’est possible.

Certains arrivent à se créer ce mode de vie.

Mais ça leur aura pris quelques années de labeur.

Quand je leur dis qu’il faut bosser sur son positionnement, son message, son offre…

Certains me répondent que “c’est beaucoup de travail”.

(silence)

Du travail.

Comme si c’était quelque chose qui leur était imposé par autrui.

Et qu’il fallait s’y coller malgré soi.

Rêver d’indépendance mais garder un esprit de salarié.

Vouloir faire selon ses propres règles et décider de n’avoir aucune structure.

Gagner beaucoup d’argent en en faisant le minimum “syndical”.

En mai, chacun fera ce qui lui plaira.

Et vous, est-ce que vous êtes au clair avec ce qu’il vous plait et ce qui vous anime dans votre activité ?

Relisez cette question !

Et prenez le temps d’y répondre

(pas seulement 2min 30).

De là découle presque tout le reste.

Vous sentez le besoin de faire le point sur cette question ?

https://calendly.com/alexspiga/ss60

Alex

(surement dans les airs au moment où vous lirez ces lignes)

Ca grinde dur…

Peut-être que vous avez vous aussi succombé l’espace de quelques mois à cette mode du poker, il y a quelques années.

 

C’est que cette industrie est absolument énorme et génère un CA à faire palir le monde entier.

 

Vous ne le savez peut-être pas, mais avant de me lancer à mon compte en tant que consultant et coach, j’ai passé 18 mois sur l’île de Malte.

 

Pourquoi j’ai atterri là-bas ?

 

Rapide flash-back (promis ça ne sera pas long).

 

De 26 à 29 ans, je suis un saisonnier.

L’hiver je suis à Val d’Isère, au service commercial et marketing de la société qui gère le domaine skiable.

Je m’occupe de la vente en ligne B2B et des réseaux sociaux.

L’été, je rentre chez moi à Hossegor dans le sud-ouest, nageur-sauveteur les pieds dans le sable sur la plage.

 

Je fais ça 3 ans puis décide de passer à autre chose et trouver un boulot stable chez moi.

Je me mets donc au chômage, ce qui s’avérera être une vraie traversée du désert.

 

7 mois à chercher du boulot sans résultat. Au mieux, on me propose un salaire au SMIC, au pire on ne me répond pas.

 

Le hasard (ou le destin) fait qu’au même moment, j’ai l’opportunité de devenir propriétaire là où j’ai grandi.

 

Là bas, c’est très touristique, les prix de l’immobilier ne s’arrêtent pas de flamber et il est très compliqué d’acheter un bien.

 

Alors je ne peux pas laisser passer cette occasion inespérée de devenir primo-accédant à un prix bien plus bas que le marché !

 

Problème… je suis toujours au chômage lorsque je fais 30 ans (pas le plus folichon de mes anniversaires je vous avoue).

 

Ce qui, vous l’imaginez, n’est pas idéal pour aller démarcher les banques et demander un prêt.

 

Le temps presse.

 

Là, un ami me dit que sa société qui est aussi basée à Malte recrute.

Malte, je sais à peine où c’est mais je m’en fous.

Malte, Saint Pétersbourg ou Glasgow, je veux juste un salaire.

 

Je postule donc et, en moins de quinze jours, décroche cet emploi salvateur, synonyme de fiche de paie, véritable sésame pour les banques.

 

Une semaine plus tard, je m’envole donc pour la petite et très jolie île de Malte, soulagé à l’idée que l’un de mes rêves va pouvoir se concrétiser.

 

Je rejoins alors le service clientèle d’un des leaders du marché du jeu en ligne (poker, paris sportifs, casino) et travaille de nuit (21h – 8h).

 

Bon, pas le job idéal me direz-vous.

 

Là bas, je découvre vraiment l’univers du poker et rencontre des passionnés qui “grident” dur.

 

Mais ca veut dire quoi au juste “grinder” (prononcer graillneder) ?

 

Le premier sens signifie moudre, broyer, réduire en poudre.

 

Le sens plus informel se traduit par un boulot répétitif, monotone.

 

Et c’est ce que font ces joueurs passionnés de poker, qui, pour la plupart, gagnent de coquettes sommes ou pour certains ont été joueurs professionnels.

 

Ils grindent.

 

Ils usent les tapis des tables virtuelles de poker.

 

Ils font des mains.

Des centaines de mains.

Des milliers de mains.

Tous les jours.

 

Moi petit débutant qui me contente de jouer 5 euros avec des copains autour d’une table et avec quelques bières, j’étais curieux d’en apprendre plus auprès de très bons joueurs.

 

Ils m’ont alors expliqué que la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent est de grinder.

 

Statistiquement, plus tu fais de mains, plus tu as de chances de gagner.

C’est mathématique.

 

La différence se fait donc sur le volume de jeu que certains sont prêts à abattre.

 

Concrètement, à quoi ça ressemble ?

 

Ils ont un grand écran d’ordinateur chez eux, sur lequel ils lancent jusqu’à 24 tables en même temps.

Ca veut dire qu’ils jouent 24 parties en simultané.

Le mode robot est activé et ils s’enferment dans leur bulle.

La moindre distraction peut coûter cher car ils sortent alors de leur concentration et peuvent perdre le fil de leurs parties et leur rythme.

 

Ils n’en ressortent pas toujours vainqueurs (et enrichis) mais c’est le volume qui compte.

 

Pourquoi je vous raconte tout ca ?

 

Parce que le parallèle entre ces grindeurs et le démarrage de votre activité est évident.

 

Si vous voulez faire décoller votre activité, au début, il n’y a pas de secret : il faut grinder.

 

Qu’est-ce que ca veut dire, appliqué au champ du business ?

 

Concrètement, vous n’aurez un business que lorsque votre offre se trouvera en face de prospects, qui pour certains deviendront clients.

 

Lorsque vous démarrez, vous devez confirmer votre offre et votre avatar.

Votre avatar, votre client idéal, vous devez le trouver et savoir où il se trouve.

Afin d’échanger avec lui, connaitre ses besoins et ses envies.

 

Si vous n’avez pas un gros budget à allouer au trafic payant (Facebook ads notamment), le meilleur (et seul) moyen est de faire ça de façon organique (ou gratuit).

 

Ca veut dire qu’au lieu d’investir l’argent que vous n’avez peut-être pas, vous investissez votre temps et allez à l’encontre de cet avatar :

 

Dans votre réseau proche

Sur les groupes et votre profil Facebook (et les autres réseaux sociaux)

Avec des articles-invités sur des blogs connus de votre thématique

En promouvant vos propres articles de blog

Lors d’événements physiques…

 

Je ne vais pas vous expliquer les stratégies organiques ici, ce n’est pas le but.

 

Quoi qu’on en dise, ces stratégies sont payantes.

Elles vous permettront de faire grossir votre liste d’abonnés.

Elles vous offriront vos premiers clients.

Garanti.

 

Mais elles prennent du temps.

Elles demandent de la persévérance.

Elles vous obligent à grinder.

 

Et même le jour où vous serez en mesure de balancer du trafic payant, la même logique s’appliquera.

Vous devrez continuer à grinder.

 

Ne croyez pas que c’est parce que vous avez obtenu vos 10 premiers clients que votre business va rouler tout seul.

Vous vous mettez le doigt dans l’oeil et tomberez de bien haut.

 

Que vous décidiez de faire simplement un email quotidien à votre liste, ou des vidéos, ou je ne sais quoi d’autre, le grind est essentiel.

 

Il y a deux raisons essentielles à cela :

 

Consistency is credibility

 

La constance vous rend crédible.

Si vous voulez rester dans la tête de vos prospects et de votre audience, vous devrez marteler votre message de façon régulière.

Aussitôt que vous arrêterez, vous disparaître.

La place ne restera pas vacante très longtemps et quelqu’un d’autre réussira à accrocher leur attention.

 

La persévérance paie

 

Si on me demande de parier entre une personne géniale mais fainéante et une autre moins géniale mais pugnace, je choisirais la deuxième sans hésiter.

Etre persévérant vous rend sur le long terme meilleur, plus fort, plus résistant et plus expérimenté.

 

Il ne s’agit pas de poster des citations inspirantes sur son profil Facebook pour se croire persévérant.

 

Il faut le montrer au quotidien.

 

Personne ne lit vos posts ?

 

Améliorez-les mais continuez à rédiger tous les jours.

 

Vos 50 prises de contact n’ont rien donné ?

 

Faites en au moins 50 de plus et ca finira par payer – simple vérité mathématique.

 

Si vous voulez vraiment réussir votre entreprise (au sens large du terme), continuez à grinder. C’est la seule vraie alternative.

 

Vous pouvez également regarder cette rapide vidéo tournée à la va-vite sur le sujet :

 

 

 

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