S’il y a un livre que je recommande à tout le monde, c’est L’Alchimiste de Paulo Coelho.
Ce livre est une fabuleuse fable sur la vie et la recherche de sa Légende Personnelle.
J’ai fini de le relire il y a quelques jours et cette nouvelle lecture, de nombreuses années après la dernière, m’a vraiment marqué.
Notamment certains courts extraits, comme celui-ci que je partage avec vous :
“Pendant que je cherchais mon trésor, tous les jours ont été lumineux parce que je savais que chaque heure faisait partie du rêve de le trouver. Pendant que je cherchais mon trésor, j’ai découvert en chemin des choses que je n’aurais jamais songé rencontrer si je n’avais pas eu le courage de tenter des choses impossibles aux bergers.”
Nous tous, nous sommes quelque part à la recherche de notre propre trésor.
Ce trésor, c’est ce qui fait qu’on se lève tous les matins avec énergie.
C’est ce qui nous évite d’errer tels des zombies.
Mais derrière cette quête se cache un piège dangereux et sournois.
Un piège dont il faut avoir conscience pour l’éviter.
Avancer vers notre trésor n’a pas à nous rendre malheureux dans notre quotidien.
Ce n’est pas parce que je ne suis pas là où je souhaite être que ma position actuelle me déplait.
Ce n’est pas parce que j’avance vers mes objectifs que je ne peux/dois profiter du chemin.
Avoir de grandes ambitions et de petites attentes.
Et si c’était ça, la vraie abondance ?
La clé du bonheur ?
Penser qu’on a besoin de XXX € pour être heureux, c’est se condamner à être malheureux tant que l’objectif n’est pas atteint.
A l’opposé, avoir de petites attentes, ce n’est pas non plus tomber en béatitude pour n’importe quoi et rester bloqué.
L’idéal est, j’imagine, un équilibre des deux qui fait qu’on avance sur son chemin, en quête de son propre trésor, tout en profitant du moment présent.
C’est une idée que j’essaie de transmettre à mes clients, à travers notamment la tenue d’un journal.
Ils y reportent (entre autres) leur succès du jour, les axes d’amélioration et surtout 3 points pour lesquelles ils ont de la gratitude sur la journée écoulée.
Si ca éveille votre curiosité, vous pouvez me contacter ici :
https://calendly.com/alexspiga/appel60
On prendra le temps de discuter tranquillement.
Bon dimanche
1ère course d’après blessure, vous y allez molo ou faites le bourrin ?
(je n’ai pas choisi la bonne option)
Hier avait lieu la traditionnelle course de 10 km pour ouvrir les fêtes de Dax.
L’occasion pour moi de tester mon mollet 3 semaines après une belle contracture.
C’est que j’ai un semi marathon qui m’attend à Dubaï fin novembre donc il serait temps de relancer la machine.
Trop excité par la reprise, je me suis fixé les temps de passage que je souhaite faire sur le semi (1h30, donc 4’15/km).
Sauf qu’après 3 semaines d’arrêt, ce n’était pas la meilleure idée.
Je le savais mais ne voulais pas m’écouter.
Les blessures, c’est pour les autres (…ou pas) !
La course démarre, je tiens un bon rythme.
Sauf qu’au 8e km, ca n’a pas manqué… PAM !, le mollet qui lâche.
Fin de la course, je finis en boitillant.
Est-ce que je suis en colère ?
Pas du tout
(même si je me suis traité de sale con pendant quelques minutes).
Au contraire.
Hier soir, en faisant nos gratitudes de la journée avec ma femme, j’ai nommé cette blessure.
Hé oui.
Pour plusieurs raisons.
Gratitude tout d’abord car durant mes 2 derniers km à boitiller, j’ai reçu l’encouragement de nombreuses personnes qui me poussaient à m’accrocher.
Le sport et ses valeurs, ce n’est pas une légende (et ca fait plaisir).
Ensuite car j’ai décidé de voir le bon côté de cette rechute (un peu plus sérieuse) :
– Enfin comprendre et assimiler que faire les choses DANS L’ORDRE est ce qu’il y a de mieux à faire.
Car comme un bourrin et attiré par le chrono, j’ai tenu une cadence, pas folle pour moi en temps normal mais que je n’avais pas hier, par manque d’entraînement.
Je savais qu’au lieu de forcer, juste faire “tourner les jambes” et valider la bonne tenue du mollet sur 10 km était la meilleure option.
Je savais qu’il était mieux d’éviter les 2-3 verres de trop au mariage de samedi dernier.
Je savais que j’aurais dû plus me reposer physiquement.
Croire EN LE PROCESS, pas en le résultat.
Le process amène le résultat. Pas l’inverse.
Dans votre activité, vous voulez faire la meme chose :
Valider une étape après l’autre.
Pour construire quelque chose de solide et durable.
Les résultats ne seront pas forcément époustouflants après 30, 90 ou 365 jours.
Mais si vous voulez jouer sur le long terme, ca passera par une multitude de petites étapes.
Pour moi, ca va être repos et kiné pour attaquer à temps la prépa du semi marathon.
Et pour vous, si vous cherchez à valider vos prochaines étapes, pas à pas, je vous y guiderai (et on évitera la blessure au mollet) :
Est-ce que vous êtes pris dans cette dualité qui frappe beaucoup d’entrepreneurs ?
Vous souhaitez être libre financièrement, vivre sereinement de votre activité et gagner en qualité de vie.
Mais vous refusez la vente, que vous associez à quelque chose de mauvais.
Vous croyez que vendre, c’est prendre à l’autre.
C’est pareil pour le marketing.
Vous associez cela à un comportement de voyous, le cliché du vendeur de voitures d’occasions.
Celui qui promet monts et merveilles pour disparaître derrière sans rien avoir donné.
Vous souhaitez communiquer plus, mais avez peur de vous afficher.
Vous voulez vendre plus, mais faites un blocage sur ce point.
Votre mission est d’aider vos clients, mais vous n’osez pas vous adresser à votre avatar.
Et si je vous disais que la vente est ce que vous pouvez offrir de mieux à votre client…?
Et si je vous disais que le marketing est le meilleur moyen pour vraiment le servir au plus proche de ses besoins…?
Et si je vous parle de ces points aujourd’hui, c’est que j’étais dans cette exacte situation quand je me suis lancé !
Je souhaitais proposer mes services, mais j’étais bloqué sur la vente.
J’avais déjà vendu bien sûr dans mes expériences précédentes, mais jamais vraiment “moi”, mes services.
Services que je n’osais pas vraiment mettre en avant…
Autant vous dire que c’était laborieux.
Sauf que la vente et le marketing, c’est l’oxygène de toute entreprise.
Sans marketing, pas de vente. Sans vente, pas d’argent. Sans argent, pas de rêve réalisé.
Quel est ce changement que j’ai opéré pour enfin être à l’aise avec ces points – et mieux, les adorer ?
Tout simplement un changement de paradigme, de façon de voir ces points essentiels.
J’ai compris ce que c’était vraiment.
Vendre, c’est RENDRE SERVICE.
Vendre votre service, c’est offrir une solution à une personne qui cherche de l’aide avec son problème.
Et c’est tout simplement un échange de valeur, matérialisé d’un côté par de l’argent et de l’autre par ce que vous avez à offrir. Quand vous vendez, vous ne vous contentez pas de “prendre”.
En fait…vous n’êtes pas là pour vendre !
Qu’est-ce que je veux dire par là ?
Vous êtes là pour aider, écouter, identifier les peines et problématiques et y apporter votre solution si vous sentez que vous pouvez aider la personne.
N’est-ce pas quelque chose de merveilleux ?!
Gardez en tête que la vente dans sons excellence, c’est DONNER.
Donner tellement de valeur que vous n’aurez plus à vendre. Cela se fera naturellement.
Un bien vilain mot pour certains.
C’est vrai qu’on voit passer un peu de tout, surtout sur internet !
Mais au final, qu’est-ce que c’est le marketing ?
C’est connaître son marché pour lui offrir ce qu’il veut.
Ca veut dire quoi ?
Ca veut dire que vous apprenez à connaitre votre avatar. Ses peurs, ses challenges, ses désirs, ses craintes, ses objectifs…
Dans l’idée de mieux le comprendre, et donc mieux le servir.
C’est se mettre à sa place. Faire preuve d’empathie. Et ainsi lui offrir ce qu’il y a de meilleur pour lui avec sa situation.
Si j’écris sur ces deux sujets aujourd’hui, c’est que j’échange régulièrement avec beaucoup d’entrepreneurs et ces deux points reviennent souvent. Trop souvent.
Et c’est dommage car ca bloque beaucoup de personnes qui ont vraiment le pouvoir d’améliorer la vie de leurs clients.
Mais personne n’en profite.
Ni les clients, car ils n’entendent pas parler de vous.
Ni vous, car vous restez bloqué dans votre coin et vous ne grandissez pas.
Alors, arrêtez d’être égocentré et allez proposer vos services !
Et n’oubliez pas que vendre, c’est en fait quelque chose d’altruiste.
Ca peut paraître paradoxal de prime abord, mais en prenant le temps de laisser nos émotions de côté, comme on vient de le faire, on s’aperçoit que c’est en fait une superbe chose, très vertueux.
Maintenant, ce que je vous invite à faire, c’est de vous poser un moment et réfléchir à ce qu’on vient de voir ensemble.
Posez-vous la question :
Est-ce que j’aide vraiment mon marché en restant bloqué avec ces croyances ?
Est-ce que je veux vraiment grandir et offrir mes services à mon marché ?
Avez-vous lu “Sapiens” ?
Je l’ai terminé (dévoré) il y a peu
(et prévois d’attaquer Homo Deus).
Beaucoup de points m’ont marqué dans ce livre, et particulièrement celui-ci :
Confiance en l’avenir = Entreprise
Il est notamment expliqué que la monnaie peut convertir tout en presque tout.
Dans l’époque “pré-moderne”, la monnaie ne s’échangeait seulement contre du tangible, du concret.
Ce qui limitait énormément les projets d’entreprise.
En effet (et par exemple), si ma femme n’a pas les moyens financiers pour faire construire un cabinet de podologie…
Personne n’acceptera de le faire et attendre qu’elle vende beaucoup de semelles et de soins pour se faire payer des mois après.
D’où problème :
Pas de semelles ⇒ pas d’argent ⇒ pas de projet entrepris ⇒ pas de cabinet ⇒ pas de semelle ⇒ etc.
La solution (géniale) imaginée par l’Homme ?
(d’où découle le principe de crédit).
Si on croit suffisamment en un projet et en un lendemain meilleur, il n’y a pas de raison de ne pas investir maintenant.
Ce simple “shift” mental change complètement la donne.
Constatez par vous-même :
Confiance en l’avenir ⇒ investissement (crédit) ⇒ projet entrepris ⇒ nouveau cabinet ⇒ semelles qui amortissent le crédit ⇒ confiance en l’avenir ⇒ etc.
Bon.
Je ne suis pas non plus économiste (donc ne me tombez pas dessus sur ca !)
Et je parle de ça uniquement car le parallèle avec mon activité est frappant.
Mon but, lorsque j’ai un prospect au téléphone, c’est de lui faire comprendre sa situation actuelle et lui faire décrire ce qu’il pourrait réaliser s’il choisissait de croire et d’investir en lui.
Lors d’appels avec 2 de mes clients, les 2 m’ont confié quelque chose d’assez fort.
Sans ce choix d’investir sur elles quelques mois plus tôt, JAMAIS elles n’en seraient là où elles en sont aujourd’hui.
Il y a encore du boulot, bien sûr
(rien n’est jamais acquis).
Mais ce simple choix d’investir sur elles leur a fait gagner des mois, voire des années.
Et c’est en grande partie parce que je me suis attelé, durant un premier appel, à leur faire décrire leurs rêves et objectifs et à leur montrer que ce n’était pas inaccessible (bien au contraire).
Pour leur faire réaliser que, oui, on peut aller chercher ce qu’on veut.
Qu’avec du travail, de la foi et les bonnes méthodes, il n’y a aucune raison de ne pas y arriver.
En tant que consultant offrant des accompagnements, c’est mon rôle de faire preuve de certitude afin que celle-ci rejaillisse sur mon prospect, qui a besoin de ça pour avancer et choisir de croire en lui.
En croyant en lui, il choisit ainsi d’investir sur son futur.
Et c’est le plus beau et puissant des investissements.
Et vous, où en êtes-vous avec vos investissements ?
Alex
P.S : si vous n’avez pas lu ce très bon livre, je vous mets le lien ici :
Ca sera parfait pour vos moments plages cet été (plutôt que du Marc Lévy).
Nouvel échange (pixelisé…) avec cette fois-ci Khan Sama, le Gentleman Motivateur !
Khan, c’est presque 20 ans d’entreprenariat, une grande expertise dans le marketing et l’accompagnement et un plaisir d’échanger avec !
• Dans cet échange, Khan nous raconte entre autres…
– Son parcours éclectique
– Pourquoi il se concentre maintenant sur plus de simplicité et de focus après avoir énormément travaillé durant des années
– Les excuses qu’il n’accepte pas chez ses clients
– L’importance de se reconditionner physiquement et spirituellement
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(indice : ce ne sont pas des hacks ou des nouveaux trucs)
Je ne fais pas partie des “vieux sages” du web entrepreneuriat francophone mais bientôt 3 ans à mon compte et énormément de tests, bidouillages, erreurs, échanges avec des clients et autres indépendants me permettent de tirer quelques précieuses leçons.
Les 4 que je vais citer en font partie.
Elles vont peut-être vous paraitre “stupides”, dans le sens qu’on peut penser que ca coule de source.
Ce sont pourtant parmi les plus dures à comprendre et intégrer.
Pourquoi ?
Parce que ca peut paraitre trop abstrait, trop “perché”.
Parce qu’on peut se dire qu’elles n’ont pas leur place dans notre quotidien.
Parce qu’elles demandent un effort et une concentration constants.
Alors, quels sont ces 4 éléments ?
Trop souvent – notamment chez les clients de mon client anglosaxon – je vois des personnes partir tête baissée dans de la bidouille technique sans avoir la moindre idée de pourquoi ils font ca, pour qui, et dans quel but.
C’est simplement impossible de se lancer ainsi.
Sans une raison suffisamment forte, tout plan est voué à l’échec.
Parfois, j’entends “je n’arrive pas à X” ou “j’ai pas de résultat”.
Quand je leur demande pourquoi et si ce qui doit etre fait a été effectivement fait, ils me répondent que non.
Bon.
Le fantasme de la liberté en étant à son compte – ne rien faire qu’on aime pas.
Comme s’il n’y avait aucune obligation, juste du plaisir à 200%.
Comme si ce qu’on souhaite obtenir plus que tout s’obtient en suivant un chemin uniquement pavé d’actions sympa et fun.
(Apprendre à utiliser certains outils, c’est OK, mais ce n’est pas non plus du pur délire.
Prospecter n’est pas super fendard, mais c’est OK)
Peut-etre le plus dur des 4.
Car c’est facile d’approuver et de liker quand on entend des histoires dignes de contes de fée mais qui existent pourtant bel et bien – et plus souvent qu’on ne le croit.
Vous savez, ces success story où on part de zéro pour finir par réussir.
Tout le monde aime ces histoires.
C’est inspirant. C’est motivant.
Mais lorsqu’on en est au moment le plus terrible, celui du doute, celui du 0 résultat, on peut vite abandonner.
A chacun d’assumer ses choix dans ces moments-là.
Rêver grand et se satisfaire de petit.
Apprécier les rayons du soleil qui réchauffent notre peau, des moments simples passés en famille, un retour positif d’un client…
C’est notre moteur quotidien, celui qui fait, que oui, on aime notre vie située sur le chemin de nos rêves.
Est-ce que ce que je viens d’écrire vous fait réagir ?
Qu’est-ce que vous en pensez ?
N.B : photo prise lors de notre virée à Oman cette semaine, dans un magnifique wadi. Incroyable. Et maintenant je me remets au boulot, armé de mes 4 éléments que je travaille au quotidien.
Dans ce nouvel échange, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Pierre David !
Pierre est praticien en hypnose. Sa mission est de vous reconnecter à votre nature en vous aidant d’abord à comprendre, puis à dépasser vos blessures causées par votre ego.
L’objectif est d’ensuite (re)programmer votre inconscient pour dépasser vos situations limitantes et enfin devenir Vous.
J’ai eu la chance de suivre une de ses séances et vous garantis que c’est très puissant. J’en suis sorti changé !
✨ Dans cet échange de 30 minutes, nous y évoquons…
– L’importance de la notion d’équilibre dans toutes nos situations et pensées
– Sa définition de ce qui est « parfait »
– L’exercice simple d’auto-hypnose et de visualisation
– Sa prise de conscience sur l’esprit alors qu’il est sur le ring… ✨
On est déjà mi-février, tu te rends compte ?
J’ai fait le calcul, il y a déjà plus de 10% de l’année qui s’est écoulé.
Je ne sais pas pour toi, mais vu ainsi, ça m’a fait réfléchir !
Et toi, ça te fait quoi de savoir ça ? Pas grand-chose ? Angoisse qui monte ? Joie excessive et incontrôlée ?
Où en es-tu de tes projets ? Si tu compares avec ce temps déjà écoulé, tu es dans les clous ? J’espère pour toi ! Perso, il y a encore du boulot mais c’est bien ainsi.
Si tu me dis que tu n’as pas de projets définis pour cette année… je vais te demander ce qui te motive à te lever le matin.
Pour certains, rien que le mot « objectif » déclenche une crise d’urticaire. Comme si c’était un gros mot, ou un terme employé par les gros businessmen en quête avide de toujours plus de pognon.
Je ne suis pas d’accord. Quand tu te fixes un objectif, c’est quelque chose que tu as envie de réaliser, dans un domaine que tu apprécies. Faut pas être maso non plus.
Je ne sais pas pour toi, mais je préfère bosser pour aller chercher ce que je veux que d’attendre que la vie passe.
La vie, c’est un voyage, et le plus important, ce n’est pas la destination, mais bien le voyage lui-même !
Alors retrousse-toi les manches et mets-toi en action avant qu’il ne soit trop tard.
Et surtout, n’attends pas d’être parfait pour démarrer. La perfection n’existe pas. Tu ne l’atteindras jamais, car tu pourras toujours faire mieux.
Tiens, je vais finir avec cette question. Qu’est-ce que tu préfères ? Etre imparfaitement riche à lancer son business ou parfaitement pauvre à ne rien faire ?
A bon entendeur !
Alex
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Deux syllabes. Un mot. Qui se transforme en une question.
Et ce mot très court, cette simple question, suffit à paralyser votre esprit et vos actions.
Quelle est cette question, vous vous demandez ? Pourtant, vous la connaissez bien.
C’est celle à laquelle vous refusez souvent de répondre. Qui fait brusquement fuir votre regard quand, innocemment, un proche vous la pose.
Celle qui peut, lorsque vous y pensez, vous gonfler à bloc ou vous anéantir (selon votre état émotionnel).